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Pour des villes apaisées, la Low Danger Zone (LDZ)
Pierre Courbe  •  23 janvier 2018  •  Mobilité

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Les 6 et 7 décembre 2017, le Réseau des villes européennes POLIS organisait sa conférence annuelle à Bruxelles . IEW et l’asbl PEVR, partenaires du projet LISA Car, y présentaient une contribution sur le concept de Low Danger Zone (LDZ) ou zone à faible danger.

Dans les centres urbains, le trafic routier produit des effets négatifs en termes de pollution atmosphérique, bruit, (in)sécurité et occupation de l’espace public.

Plusieurs types d’outils existent pour réduire ces effets dont le développement des modes actifs (marche, vélo, ..) et des transports en commun, l’instauration d’espaces partagés, de zones 30 ou encore de zones à faibles émissions. Ces dernières introduisent des restrictions d’accès sur base du caractère plus ou moins polluant des véhicules. C’est en fonction de la norme Euro à laquelle le véhicule est officiellement conforme que celui-ci pourra ou non circuler dans la zone concernée.

Or, ces normes ne sont guère fiables, le dieselgate en a apporté la preuve désolante.

Par ailleurs, un véhicule lourd, puissant, à la face avant agressive consommera plus d’énergie et produira plus d’émissions polluantes et de bruit qu’un véhicule plus modeste. Il représente également un plus grand danger, tant à cause de ses caractéristiques intrinsèques que des comportements dangereux qu’il induit chez la plupart des conducteurs.

C’est pourquoi IEW et PEVR proposent de développer des zones dans lesquelles c’est sur la base de la masse et de la puissance des voitures (données fiables, contrairement aux émissions officielles de polluants) que leur accès serait (ou non) autorisé.

La présentation faite à la conférence POLIS est consultable ici




 
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